9 déc. 2013

Le sujet de l'enquête ? La nourriture pour bébé. Et voici ce qu'il y a dans mes réserves ce soir...
Trop beau pour être vrai ? Pourtant, c'est vrai. C'est le genre d'expérience qui peut arriver quand on a donné une fois ses coordonnées à des sociétés revendeuses d'adresses de mamans et de papas, comme l'inscription à des concours, opérations commerciales de type "coffret Junior" ou Felicitas.

J'ai reçu un courrier d'une société d'étude de marché suisse-alémanique il y a quelques semaines et je me suis inscrite pour une enquête sur le thème de la nourriture pour bébé. Comme j'en ai deux, j'ai été sélectionnée sans difficulté. Un rendez-vous a été fixé dans mon supermarché habituel, à quelques encablures de chez moi, avec une employée de l'institut de sondage, en fin d'après-midi.

Tout d'abord, j'ai eu un petit entretien avec des questions sur mes habitudes d'achats de produits pour bébé : à quelle fréquence, dans quels magasins, quels produits, à quel moment, etc. Ensuite, direction l'intérieur du magasin pour la véritable enquête. J'ai dû commenter mes choix de produits et l'emplacement des produits choisis sur les rayons, m'exprimer sur ce que je voyais et ce qui a peut-être changé par rapport à d'habitude. Le rayon aliments pour bébé dudit supermarché est cependant très réduit, donc en une quinzaine de minutes, c'était plié. Je ne suis pas du genre à m'attarder devant les rayons des magasins, donc je n'ai remarqué aucun changement particulier. En plus, je prends toujours les mêmes produits.

Puis, nous sommes ressorties du magasin et on m'a demandé de comparer deux rayons de produits alimentaires pour bébé et de dire lequel je préfère, et pourquoi, ainsi que d'autres questions sur mes habitudes de consommation, par exemple si j'aime les produits bio, si je fais attention aux promotions, si j'ai une carte de fidélité, si je trouve que c'est une bonne idée de vendre ces produits dans des magasins de puériculture, si je suis sensible à la question du bisphénol A, si j'ai allaité...

En tout, j'ai passé 40 minutes avec l'enquêtrice, donc moins d'une heure pour toucher mon billet de CHF 100.-- comme dédommagement (ils appellent ça un incentive) pour le temps passé.

J'avais déjà participé à une enquête du même type récemment, mais pour des barres de céréales. En fait, les grandes entreprises sont prêtes à payer cher pour savoir ce qu'il se passe dans la tête du consommateur, pourquoi est-ce qu'il achète tels produits plutôt que d'autres, et où son regard et ses habitudes le portent vers la décision d'achat. Ces renseignements sont précieux pour savoir comment agencer ses rayons... C'est donc en parfaite connaissance de cause que j'ai accepté de jouer le jeu, et avec ces CHF 100.-- gagnés en même pas une heure, je vais pouvoir nourrir mes deux Minis-Klerelo pendant deux semaines, alors tant mieux, suis assez contente !

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